Qui suis-je ?

Je m’appelle Sylvie MICHELI, je suis éco-psychologue, victimologue.

J’ai créé la méthode de « psychologie maieutico-sensitive » ®.

Mon cabinet se situe à Castelnau de Guers, dans l’Hérault, près de Pézenas (entre Beziers et Montpellier)

Je me déplace partout en France sur demande, soit pour le cabinet, soit pour les stages, séminaires etc.

Je suis psychologue et je suis également Femme-Médecines, écrivain et présidente de l’association ASAGAIA

Mais qu’est ce que cela veut dire ?

Tout simplement qu’au cours de mes 25 ans de pratique de psychologue clinicienne, je me suis rendue compte que les individus n’étaient pas heureux. Une évidence non ?

Pourtant rien n’était fait vraiment avec les méthodes traditionnelles, pour faire déculpabiliser toutes les personnes qui franchissaient la porte de mon cabinet, comme celle de tous mes confrères. Et les gens sortaient de thérapie, parfois en allant beaucoup mieux mais souvent il leur manquait la petite voix qui fait dire : « wahou, la vie est belle, et je suis heureux ! »

Alors je me suis demandé comment faire pour gagner en efficacité et pour aider vraiment les gens à trouver leur chemin, à trouver le bonheur.

Et j’ai commencé à chercher.

J’avais un cabinet réputé mais je n’arrivais pas à comprendre pourquoi j’étais insatisfaite. Aujourd’hui, après 25 ans de travail en libéral, je sais ce qui manquait à mes débuts.

Mes patients souffraient de mal-être, de stress, d’angoisse, de peur, de difficultés de couple ou de travail. J’ai fait des formations de thérapies de couple, de famille, transgénérationnelles. Puis j’ai appris l’hypnose pour soulager les douleurs. En côtoyant les victimes, notamment de viol, je suis devenue experte auprès du tribunal. Et puis j’ai travaillé avec les addicts, les toxicomanes, alcooliques, et autres. Je suis devenue addictologue. Puis victimologue. Parce que je ne conçois pas de m’occuper d’un problème si je n’ai pas la formation qui correspond.

Malgré tout, je n’étais toujours pas satisfaite. Mes patients se sentaient mieux, eux. Mais moi je savais que quelque part, tout n’était pas en place pour leur évolution, et la mienne.

J’ai donc cherché d’autres techniques de soin, qui m’ont conduit à de nouvelles pratiques, issues de diverses cultures,  toujours plus avant-gardistes. En Europe, cela s’appelle le chamanisme, mais ce mot ne me convient pas. Je préfère le terme femme-Médecines à celui de chamane. Même si j’ai été initiée par de très grands maîtres résidant en France. J’ai ainsi eu accès aux techniques de soin amérindiennes, tibétaines, philippines.

Et j’ai enfin pu pratiquer de vraies méthodes novatrices et uniques, qui amènent la guérison. Non seulement la guérison psychologique, mais la guérison du corps et de l’âme.

Je suis devenue Plume de Louve, Femme-Médecines.